John Hargrove

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Petit, John Hargrove visite SeaWorld à Orlando à 6 ans et tombe amoureux de ces orques majestueuses. Enfant, il écrivait des lettres à SeaWorld. Jeune homme, il se rapproche peu à peu des bassins et discute avec les dresseurs. Sa patience finit par payer alors qu’il poursuivait encore ses études universitaires, un poste se libère au sein de SW.

John Hargrove aura passé un total de 14 ans auprès des 20 orques de SeaWorld ainsi que celle du Marineland d’Antibes. En effet, son rêve s’est peu à peu effondré et il a commencé à tenir tête au groupe SW en dénonçant les conditions dans lesquelles vivaient les orques.
S’adressant à la foule dans un plaidoyer dans l’État de New York sur la cause animale en avril 2014, J.Hargrove dit de sa propre métamorphose : « C’est une évolution à laquelle on ne peut échapper. On commence comme dresseur parce qu’on aime les orques, on veut partager leur vie et puis à mesure que l’on grimpe dans la hiérarchie, on commence à comprendre les choses, l’objectif de l’entreprise, sa cupidité, l’exploitation, ces choses avec lesquelles on n’est pas d’accord. Et même en tant que formateur expérimenté, on ne peut pas empêcher ces choses de se produire… J’ai cru que je pouvais les arrêter. Mais non, je ne pouvais pas. »

Lors d’un arrêt maladie pour une blessure au genou, J.Hargrove se voit proposer une interview par la réalisatrice du célèbre documentaire « Blackfish », qui aborde le mauvais traitement des épaulards chez SeaWorld. Il refuse, par peur des représailles de son employeur. Puis, il change d’avis, prenant alors la décision de ne plus retourner travailler chez SeaWorld. Il accepte alors de répondre à l’interview. Le choix de J.Hargrove de couper définitivement les ponts d’avec SeaWorld était d’autant plus difficile qu’il savait qu’émotionnellement cela reviendrait à perdre quelqu’un de cher. Il sait qu’il ne pourra pas revenir en tant que simple spectateur, puisqu’il refuse d’alimenter ce qu’il considère être de l’exploitation. Par conséquent, il n’aura pas la chance de faire ses adieux, ni même revoir ses orques si belles. J.Hargrove a démissionné le 17 août 2012 de SeaWorld et a été interviewé pour le film « Blackfish », 7 jours après. Il savait que la meilleure manière d’aider les épaulards était de partager leur vérité.

Il publie Beneath The Surface en 2015 où il peint un portrait fascinant de ces orques et compare les conditions de ces cétacés en captivité avec ceux en liberté.

J. Hargrove in Blackfish

J. Hargrove in Blackfish

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As a child, John Hargrove visited SeaWorld Orlando at the age of 6 and fell in love with these majestic orcas. He even wrote letters to SW. As a young man, he gets closer to the tanks and starts talking with trainers. His dedication eventually pays off as a position opens in SW while he’s still studying at college.

J. Hargrove has spent a total of 14 years among the 20 orcas of SW and Marineland (France). His dream collapsed little by little as he discovered the real conditions killer whales were living in.
Addressing the crowd in New York City in April 2014, he says: “It’s an evolution that you have to go through. You start, as trainers, because you love those whales, you want a life with those whales, and then, as you progress higher through the ranks, you start to see things from the corporate end of it – the corporate greed and exploitation that you don’t agree with. And, even as a high ranking trainer, you cannot stop those things from happening. … I thought I had the power to stop it. I could not.”

During a sick leave for an injured knee, J. Hargrove is asked to give an interview for the movie “Blackfish. He first refused for fear of reprisals with his employers. He then changed his mind. He knew his choice was a definite and difficult one because from that moment on he would never be in touch with the orcas. And he knew he would not be able to come back as a visitor because he does not want to encourage captivity. He handed in his resignation on July 17th of August 2012 and was interviewed for the movie Blackfish 7 days later. He knew the best way to help killer whales was by speaking the truth.

His book, Beneath the Surface is published in 2015 and paints a compelling portrait of these highly intelligent and social creatures, and includes vibrant descriptions of the lives of orcas in the wild, contrasting their freedom in the ocean with their lives in SeaWorld.

Sources:
http://btc4animals.com/take-action-for-animals-02/
http://us.macmillan.com/beneaththesurface/johnhargrove
http://www.thewrap.com/blackfish-star-john-hargrove-on-seaworlds-retaliation-against-his-scathing-tell-all-n-word-scandal-video/
https://www.thedodo.com/john-hargrove-seaworld-trainer-1025722144.html

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